Le vendredi, c’est permis (les autres jours aussi)

Je ne tiens pas à écrire mes articles trop vite mais il me fallait introduire l’une des catégories les plus importantes sur ce blog: mes vagabondages.
Pour ce faire, quoi de mieux que vous expliquer un rituel qui parlera à beaucoup d’entre vous.Il est une chose, poussée par l’habitude pour certains, par l’alcoolisme pour d’autres, un peu des deux pour moi, qui rythme Paris: le(s) verre(s) afterwork.

Je ne parle pas d’afterwork, je pense que j’aurai l’occasion de revenir dessus dans un autre article, mais bien de cette réunion entre amis, parfois entre collègues (ça dépend des collègues…), après le boulot.

Pour deux raisons, ma santé d’une part, mes finances d’une autre, j’ai du limiter cette pratique au vendredi.
Travolta a brillé en son temps avec la fièvre du samedi soir et je m’apprête à perdre le mien pour vous parler de cette cérémonie hebdomadaire: la bière du vendredi soir (Remplacez par l’alcool de votre choix).

Alors oui, ça sonne moins bien, c’est moins glamour, mais la tenue correcte n’est pas exigée ( c’est tout ce que j’ai trouvé en contrepartie, désolé)

Bref, trêves de bavardages inutiles. Les fêtes de Noël sont bouclées depuis quelques semaines, les bons sentiments et la quête de cadeaux va pouvoir faire place aux bons cocktails et à la quête de bars à squatter.

Ainsi donc, les vendredis soirs sont souvent des occasions de retrouvailles, de rigolades et d’explosions des stats d’alcoolémie dans le sang.
Pourquoi en parler me demanderez-vous? Tout simplement parce qu’à travers cet article je compte vous introduire à mon Paris. Non, pas le Paris de l’imaginaire provincial perdu et aigri face à la méchanceté parisienne.  Je parle du Paris où je retrouve mes amis pour boire un verre, souvent plusieurs, où je déambule sans cesse. Ce Paris qui m’a séduit et qui aujourd’hui me pousse à vous en parler.
Ce même Paris où j’ai eu tant de discussions inutiles mais poutant si passionnantes avec des confrères alcooliques m’expliquant le bien fondé du redbull en soirée ou à quel point The Dark Knight était l’apologie du film intelligent et pourtant si fidèle à Batman (depuis on a trouvé beaucoup plus drôle on a Inception)

Le vendredi est un moment où je vis. Oui, j’ai des factures, des problèmes. Oui, mon travail parfois m’emmerde et ce n’est pas toujours facile de sourire à son patron alors que pendant l’espace d’un instant on se verrait bien dans la peau d’un meurtrier (Ne mentez pas, ça nous est tous arrivé).

Mais le vendredi soir, je vis. C’est le début du weekend, d’un moment où je ne pourrais ne penser qu’à moi. Et ces moments je les passe sur Paris.

2 Réponses to “Le vendredi, c’est permis (les autres jours aussi)”

  1. 2fizzle 25 janvier 2011 at 0 h 03 min #

    RE:Mix

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  1. Ce que veulent les hommes…ce que laissent les femmes. « - 3 février 2011

    […] ça pour dire que derrière l’apparente bonne humeur représentative du verre afterwork du vendredi se déroule dans les coulisses une terrible bataille entre hommes et femmes pour […]

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